Théâtre
Spectacle proposé dans le cadre du Salon du Livre 2020
du Grand Narbonne

Traîne pas trop sous la pluie…

DATE :

Samedi 6 juin 2020 à 20h

LIEU :

Salle Théâtre

DURÉE :

1h45
sans entracte

TARIF B :

Tarif normal : 15€
Tarif Demandeurs d’emploi / Etudiants : 10€
Tarif – de 18 ans : 6€

A partir de 12 ans – Public Adulte

Auteur:
Richard Bohringer

Mise en espace:
Richard Bohringer

Régisseur:
Carlos Da Silva

Photo affiche : Astrid Bohringer
Graphisme affiche : Loïc Massicot
Productions: Scena Viva Productions
Crédit Photos:  www.focalestudio.com / Alain Rousseau (Libre de droits)

«L’écriture est la seule vérité. Être vertical. Jeter les germes de l’amer.
Trouver le son qui fera rebondir. L’inspiration court comme un nuage.
Vite et sans remords. Le désespoir d’écrire devient cristal.
Ecrire. Dieu païen, aide ton serviteur. Donne-moi l’oiseau bariolé.
Celui qui aide à souffler la page blanche.
Ma révolte.
Mon drapeau d’amour.
Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope.
Du bouleversement ultime.
Je me fous du verbe et de son complément.
Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer.
Ca file du bonheur les mots. »
Richard Bohringer

 

Chaque soir, Richard Bohringer réinvente, retrace toute une vie d’écriture, de passions, d’amours et de tendresse. Un voyage au pays de sa mémoire, un road-movie dédié à l’Afrique, aux amis, morts ou vivants, aux femmes, à l’alcool, aux errances. Tel un boxeur sur le ring, l’émotion à fleur de peau, il nous fait voyager au travers de ses propres textes, dans cette atmosphère que lui seul sait créer.

Très tôt, Richard Bohringer décide de se consacrer à l’écriture. Sa première pièce, « Les Girafes », est produite par Claude Lelouch.
En 1970, il intègre le monde cinématographique avec un premier film de Gérard Brach « La Maison ».
En 1972, « L’Italien des roses », de Charles Matton.
L’année 1981 impose définitivement l’acteur grâce à « Diva » de Jean-Jacques Beineix.
Dès lors, il accumule les rôles, partageant l’affiche avec de grands noms.
En 1984, il obtient le César du meilleur acteur dans un second rôle pour le film « L’Addition » de Denis Amar.
En 1987, c’est une véritable consécration : il rafle le César du Meilleur acteur pour son rôle dans « Le Grand Chemin » de Jean-Loup Hubert.
En 1991, « Une époque formidable » de Gérard Jugnot confirme le talent de l’acteur.
En 2005, il publie « L’Ultime conviction du désir » (Flammarion)
En 2006, Il transpose au cinéma son livre « C’est beau une ville la nuit » (Denoël, 1988).
En 2007, « Carnet du Sénégal » (Arthaud).
En 2008, « Bouts Lambeaux » (Arthaud).
Après l’écriture de romans, Richard Bohringer sort trois albums musicaux entre 1990 et 2002.
En 2010 « Traîne pas trop sous la pluie » aux éditions Flammarion.
En 2011 « Les nouveaux contes de la cité perdue » aux éditions Flammarion.

Réalisateur / Cinéma
1999 : Les Coquelicots sont revenus
2003 : Poil de carotte
2006 : C’est beau une ville la nuit, d’après son livre publié en 1988

Scénariste
1972 : Beau Masque, de Bernard Paul (co-écrit avec Jean-Patrick Lebel et Bernard Paul, d’après le roman de Roger Vailland)
1973 : La Punition, de Pierre-Alain Jolivet (co-écrit avec Pierre-Alain Jolivet, d’après une nouvelle de Xavière)
1975 : Il pleut toujours où c’est mouillé, de Jean-Daniel Simon (co-écrit avec Jean-Pierre Petrolacci et Jean-Daniel Simon)

Auteur Théâtre
1966 : Zorglub, mise en scène Richard Bohringer
1967 : Les Girafes, mise en scène Philippe Rouleau

AUTEUR LITTERATURE
1988 : C’est beau une ville, la nuit, Denoël
1994 : Le Bord intime des rivières, Gallimard
2005 : L’ultime conviction du désir (récits de voyage), Flammarion
2007 : Carnet du Sénégal, illustré par Virginie Broquet, Arthaud
2008 : Bouts lambeaux, Arthaud
2009 : Zorglub suivi de Les Girafes, théâtre, ré-édition Flammarion

Sortie prévue septembre/Octobre 2010 : Traîne pas trop sous la pluie, Editions Flammarion

COMEDIEN
1982 : Le paradis sur terre de Tennessee Williams, mise en scène Pierre Romans
1984 : L’Ouest, le vrai de Sam Shepard, mise en scène Jean-Michel Ribes et Luc Béraud
1992 : Le récit de Jacobus Coetzee de John Michael Coetzee
2000 : Richard III de Shakespeare, mise en scène Hans Peter Cloos

« Richard Bohringer dans le poème de sa vie…. vit ses textes. De tout le corps, dans un arrondi des bras, un projeté de ses mains volubiles, à la fois boxeur et danseur, Richard Bohringer ne joue pas ses mots… Il les vit et revit l’instant lové dans ses poèmes, en jets de lave et en bombes volcaniques qui claquent, en déferlantes rudes et tumultueuses, en longues plages caressantes. »
La Voix du Nord 

« Bouleversant, vivant et passionné : « Traîne pas trop sous la pluie » dérange, emporte, bouscule le spectateur. Un véritable hymne à la vie. »
La Tribune d’ Angers

« Il y aurait beaucoup à vous dire sur ce moment de grâce virile et fraternelle, ce moment de douceur et de délicatesse…. cette plongée dans la langue, la sensibilité et à la voix de cet artiste sincère et puissant. »
Le Figaro

Sur scène, l’acteur s’offre sans fard à son public, dans toute sa fragilité, sa générosité. Il dit : « Traîne pas trop sous la pluie (…), c’est une phrase de blues… quelque chose d’affectif, de tendre. Ce spectacle est un voyage. »
L’Express

« Un savant mélange d’improvisation et de textes fait de ce spectacle un hymne à la vie magnifique. Un moment rare de théâtre. »
Le Parisien

« Magnifique auteur, il donne ici quelques-unes de ses plus belles poésies, hymne à l’Afrique, à l’amour et à la vie, fidélité à la «débauche »
La République du Centre 

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